https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/issue/feed BOIS & FORETS DES TROPIQUES 2021-04-02T22:38:54+02:00 Jean-François Trébuchon bft@cirad.fr Open Journal Systems <p><span style="font-family: Helvetica, Arial, sans-serif;">En libre accès, et gratuite, cette revue internationale publie des articles des sciences et techniques de la foresterie en régions chaudes évalués par les pairs en double-aveugle.<br></span></p> https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/31865 Soudage rotatif de bois de Dalbergia sissoo : assemblages longitudinaux à tenon et mortaise et à plat-joint 2021-04-02T22:38:15+02:00 Shailendra KUMAR Shiats.krishna@gmail.com Shikhar SHUKLA shikharshukla73@gmail.com Krishna KANT SHUKLA Shiats.krishna@gmail.com <p>Les techniques de menuiserie sont essentielles à la fabrication de produits bois. Les sections de bois sont généralement assemblées à l'aide d'adhésifs. Le soudage du bois apporte une nouvelle dimension à la menuiserie en utilisant la friction pour assurer l'adhésion afin de provoquer un flux des composantes du bois.&nbsp; Dans cette étude, une soudeuse rotative adaptée a été utilisée pour souder des sections de bois de <em>Dalbergia sissoo</em>. Des joints d'about et de type rainure et languette ont été préparés et assemblés avec la soudeuse. La résistance à la traction des joints a été testée, et l'impact sur la résistance d'une augmentation de la surface soumise à friction en façonnant des rainures et languettes a été testé et analysé. La résistance à la traction des soudures bout à bout à 1&nbsp;200 tr/min a été estimée à 5,3 MPa. La résistance des joints s'est trouvée considérablement améliorée (de 66&nbsp;%) en pratiquant le soudage sur des sections à rainure et languette. Les températures des lignes de soudure selon différents temps de rotation ont également été mesurées. L'objectif de cette étude consiste à permettre l'application des technologies de soudage au bois de <em>Dalbergia sissoo </em>pour améliorer la résistance des joints.</p> 2021-03-25T16:46:47+01:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/31882 Revue systématique des plantes médicinales antipaludiques utilisées en République démocratique du Congo 2021-04-02T22:38:54+02:00 Butoto Imani wa RUSAATI irusaati@gmail.com Arusi Patience GENDUSA gendusapatience@gmail.com Sung-Hyun JOO shjoo@knu.ac.kr Joo Won PARK joowon72@knu.ac.kr Cephas Ndabaga MASUMBUKO masundab2002@yahoo.fr Gentil Iragi KABOYI iragi.gentil@gmail.com Koto-te-Nyiwa NGBOLUA ngbolua@gmail.com Astrid Matendo FURAHA fura_am@yahoo.fr Nkulu Kabange ROLLY irusaati@gmail.com Jun Won KANG jwkang15@knu.ac.kr <p>En République démocratique du Congo (RDC), le paludisme est transmis par un parasite appelé <em>Plasmodium</em> <em>falciparum.</em> Le paludisme représente un problème majeur de santé publique dans ce pays en provoquant la mort de dizaines de milliers de personnes chaque année, en milieu urbain et rural. Des médicaments antipaludiques sont couramment utilisés mais des cas avérés de résistance à ces médicaments représentent un obstacle important à la lutte contre le paludisme. Il est donc impératif d'identifier de nouvelles molécules bioactives pouvant s'y substituer. De nombreuses plantes médicinales ayant des propriétés diverses s'utilisent en RDC pour traiter différentes maladies, dont le paludisme. Le présent article propose une revue systématique des ressources végétales antipaludiques en RDC. Sur la base de 28 articles sur l'ethnomédecine publiés entre 2001 et 2019, 232 espèces végétales appartenant à 67 familles de végétaux et identifiées dans 13 provinces ont été répertoriées pour le traitement du paludisme. De nombreuses espèces appartiennent aux familles des Fabacées, Astéracées, Euphorbiacées, Rubiacées et Apocyanacées. Les espèces dont l'utilisation est citée pour plus de trois provinces comprennent <em>Cymbopogon</em> <em>citratus</em>, <em>Vernonia</em> <em>amygdalina</em>, <em>Rauvolfia</em> <em>vomitoria</em> et <em>Catharanthus</em> <em>roseus</em>. La plupart des espèces identifiées comme plantes antipaludiques sont des essences ligneuses, principalement des phanérophytes. D'autre part, les principaux ingrédients identifiés pour la préparation des remèdes sont les feuilles, utilisées en décoction le plus souvent administrée par voie orale.</p> 2021-03-25T18:13:55+01:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36344 Variabilité des utilisations de Diospyros mespiliformis Hochst. suivant les facteurs sociodémographiques au Nord-Bénin 2021-04-02T22:36:01+02:00 Alain DAANON daanonalain@gmail.com Elie Antoine PADONOU padonouelie@gmail.com Bokon Alexis AKAKPO ab_akakpo@yahoo.fr Marcel HOUINATO mrhouinat@yahoo.fr <p><em>Diospyros mespiliformis</em> est une espèce d’arbre très peu étudiée malgré son importance pour les communautés locales au Bénin. Cette étude a évalué la variabilité des usages de l’espèce et de ses organes suivant les facteurs sociodémographiques (la provenance, les catégories socioculturelles, le sexe, l’âge et la profession des utilisateurs). Une enquête auprès de 233 participants a été réalisée dans les communes de Tchaourou, Sinendé et Bembèrèkè. La fréquence de citation, les usages rapportés et l’indice d’importance des organes de l’espèce ont été calculés. Des analyses de la covariance sur les usages totaux rapportés ont été effectuées afin d’évaluer les déterminants des usages de l’espèce. Des analyses en composantes principales ont été effectuées afin de caractériser les usages, suivant les déterminants des usages de l’espèce. Les résultats ont révélé que le sexe, l’âge et la provenance socioculturelle (P&nbsp;&lt;&nbsp;0,05) ont déterminé les usages dans la zone d’étude. Les hommes adultes ont eu plus d’intérêt pour l’espèce. Les Peuhls de Tchaourou et les Bariba de Sinendé ont utilisé davantage l’espèce comme bois énergie et bois d’œuvre. Les Bariba de Tchaourou, de Sinendé et les Peuhls de Sinendé sont plus intéressés par l’espèce pour des usages alimentaires, le fourrage et la pharmacopée. L’utilisation des organes est déterminée par l’âge et les interactions provenance-profession-âge (P&nbsp;&lt;&nbsp;0,05). Les racines et les écorces sont les parties les plus appréciées par les adultes et les personnes âgées. Les éleveurs, en général, et les agriculteurs de Tchaourou sont particulièrement intéressés par les racines, les tiges et les noix de l’espèce. Les agriculteurs de Bembèrèkè et les commerçants de Sinendé et de Bembèrèkè sont, quant à eux, plus enclins à l’usage des écorces. Par ailleurs, les usages de l’espèce en tant que bois et fourrage ont affecté négativement (P&nbsp;&lt;&nbsp;0,000) son usage alimentaire. Ces résultats sont à prendre en compte pour une stratégie de valorisation et de conservation durable de l’espèce.</p> 2021-03-26T18:27:05+01:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/31939 Caractérisation et variabilité des propriétés physiques et structurelles du bois du kevazingo, Guibourtia tessmannii, et de l’okoumé, Aucoumea klaineana, provenant des forêts naturelles du Gabon 2021-04-02T22:36:01+02:00 Jean Leon ZUE ONDO jean-leon.zue-ondo@inrae.fr Julien RUELLE jean-leon.zue-ondo@outlook.com Jana DLOUHA jean-leon.zue-ondo@outlook.com Meriem FOURNIER jean-leon.zue-ondo@outlook.com <p>La caractérisation et l’analyse de la variabilité des paramètres structuraux et des propriétés physiques du bois ont été réalisées chez le Kevazingo et l’Okoumé, deux espèces gabonaises à fort potentiel économique. En parallèle aux caractéristiques technologiques telles que le retrait ou le point de saturation des fibres, une caractérisation fine de la structure du bois (angle des microfibrilles, angle de fil, microdensité) a été réalisée. Chez les deux espèces les valeurs moyennes observées pour chaque propriété ont été comparées aux valeurs de la littérature. L’analyse de la variabilité des différentes propriétés permet d’identifier la position radiale (effet de la distance à la moelle) comme principale source de variabilité des propriétés du bois chez le Kevazingo, alors que pour l’Okoumé la variabilité des propriétés provient non seulement de la distance à la moelle mais aussi de la variabilité entre les rayons et entre les arbres.</p> 2021-03-31T08:48:25+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36349 Potentialité des données satellitaires Sentinel-2 pour la cartographie de l’impact des feux de végétation en Afrique tropicale : application au Togo 2021-04-02T22:36:01+02:00 Yawo KONKO konkoyawo2@gmail.com Bareremna AFELU domi2nic@gmail.com Kouami KOKOU kokoukouami@hotmail.com <p>Le réchauffement climatique est un phénomène d’envergure mondiale qui se répercute sur le système climatique. Une des conséquences du réchauffement climatique est l'extension de la période de sécheresse, favorisant ainsi l’augmentation des fréquences du phénomène des feux de végétation. Les feux incontrôlés perturbent l’écologie et la fonctionnalité des écosystèmes, entraînant parfois leur érosion. La présente étude est une contribution pour la gestion des feux de végétation au Togo et porte sur le suivi spatial pour la saison des feux 2018-2019. Elle explore la potentialité des nouvelles données satellitaires Sentinel-2 (S-2) en accès libre dans la gamme de la télédétection optique pour la détection des surfaces brûlées, la cartographie des feux utilitaires et des feux incontrôlés. Elle teste également la performance de la méthode de cartographie des feux de végétation à partir de l’indice NBR (<em>Normalized Burn Ratio</em>) initialement conçue pour les images Landsat et évalue la biomasse végétale brûlée. Les résultats révèlent que les images S-2 présentent du potentiel dans la restitution des surfaces brûlées. La performance de la méthode de l’indice NBR sur les images S-2 est satisfaisante. La cartographie des feux de végétation montre que les feux utilitaires représentent 21,75&nbsp;% contre 78,25&nbsp;% pour les feux incontrôlés. L’ensemble des feux de végétation enregistrés a occasionné l’incendie de 5&nbsp;878&nbsp;km<sup>2</sup> du couvert végétal, soit 10,39&nbsp;% du territoire national. Le couvert végétal brûlé est composé majoritairement de savanes (33,12&nbsp;%), de cultures et jachères (24,48&nbsp;%), de plantations (14,59&nbsp;%), de forêts claires (14,43&nbsp;%) et de forêts riveraines (13,02&nbsp;%). Les résultats obtenus constituent des éléments tangibles pour le suivi, la sensibilisation, l’élaboration des plans d’aménagement, de prévention et de gestion des feux.</p> 2021-03-31T09:09:56+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/31883 Cartographie des déterminants de l’invasion par le pin maritime, Pinus pinaster Ait., de la subéraie de Haddada dans le nord-est de l’Algérie 2021-04-02T22:36:01+02:00 Aziz MELIANI meliazi@yahoo.fr Mohamed GANA gana2014.med@gmail.com Mohamed El Habib BENDERRADJI benderradji_meh@yahoo.com Kaouther BEN YAHIA kaoutherbenyahia01@gmail.com Djamel ALATOU djalatou@yahoo.fr <p>Plusieurs subéraies du Nord-Est algérien sont sujettes à une invasion par le pin maritime. Cette dynamique forestière qui a débuté dans les années 1980 est souvent citée parmi les facteurs de dégradation des subéraies algériennes mais n’a encore jamais fait l’objet de recherche. L’objectif de notre étude, qui porte sur le cas de la subéraie de Haddada (wilaya d’El-Tarf), était d’identifier les déterminants de l’invasion par le pin maritime, <em>Pinus pinaster </em>Ait., en recourant à une cartographie chorologique de facteurs tels que la pente, l’exposition et les surfaces incendiées en 1994, ainsi qu’une cartographie de la subéraie avant et après l’invasion. L’élaboration des cartes a suivi une approche géomatique complétée par des enquêtes sur le terrain. La cartographie montre que les parties envahies par le pin maritime sont celles qui ont été le plus touchées par l’incendie de 1994, ce qui correspond aussi aux pentes fortes et très fortes. La faible résilience du chêne-liège, <em>Quercus suber</em>, dans ces conditions a permis au pin maritime de le supplanter. Cette dynamique illustre bien le paradigme <em>patch dynamics</em> dans une forêt méditerranéenne, et nous renseigne aussi sur le potentiel invasif du pin maritime, s’agissant d’une espèce se révélant également invasive ailleurs dans le monde. Le changement climatique risque d’accentuer ces processus d’invasion.</p> 2021-03-31T10:01:28+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/31868 Changements d’occupation et d’usage des terres entre 2016 et 2019 dans le Sud-Est de la Côte d’Ivoire : impact des cultures de rente sur la forêt 2021-04-02T22:36:01+02:00 Tiodionwa OUATTARA t.ouattara@nitidae.org Fernand KOUAMÉ fernand.kouamef@uvci.edu.ci Casimir ZO-BI casimir.zo@inphb.ci Romuald VAUDRY r.vaudry@nititdae.org Clovis GRINAND c.grinand@nitidae.org <p>En Côte d’Ivoire, plus de la moitié du couvert forestier (57 %) a disparu en un quart de siècle (1990-2015) avec une perte importante de biodiversité. Pour mieux comprendre les dynamiques en cours et appuyer les politiques de réduction de la déforestation, des cartographies fines et régulières des changements d’occupation et d’usage des terres sont nécessaires. Cependant, ces études sont rarement conduites sur de grands territoires ou bien elles sont parfois obsolètes à cause de la rapidité des processus anthropiques sous-jacents. L’objectif de cette étude est d’évaluer les changements d’occupation et d’usage des terres, en particulier les dynamiques de déforestation et de dégradation forestière dans trois régions du Sud-Est de la Côte d’Ivoire, entre 2016 et 2019. La méthodologie est basée sur l’utilisation d’images Sentinel-2 à 10 et 20 m de résolution spatiale sur une zone d’étude de 22 014 km<sup>2</sup>. Des données d’apprentissage ont d’abord été délimitées en suivant une description de la zone en 16 catégories d’occupation et d’usage des terres. Celles-ci ont ensuite été utilisées avec l’algorithme <em>Random Forests</em> pour produire des cartes d’occupation et d’usage des terres en 2016 et 2019 avec une précision globale respective de 92 % et 87 %. Enfin, ces cartes ont été croisées pour décrire les transitions forestières de la zone étudiée. Les résultats révèlent que l’extension des cultures de rente (cacao-café, hévéa et palmier à huile), des cultures et jachères non différenciées ainsi que des infrastructures (habitations et routes) a conduit à un taux de déforestation de 4,95 % par an sur la période étudiée. Cette étude fournit ainsi une compréhension détaillée et actualisée des changements d’occupation et d’usage des terres, et contribue aux réflexions sur la mise en place d’un système national de surveillance des terres.</p> 2021-03-31T11:23:04+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36352 Évaluation de différents scénarios de gestion des tourbières pour réduire les émissions de GES dues aux incendies. Une étude de cas dans les tourbières tropicales d’Ogan Komering Ilir, en Indonésie. 2021-04-02T22:36:00+02:00 María José RODRÍGUEZ VÁSQUEZ maria.rodriguez_vasq@ucr.ac.cr <p>Les tourbières tropicales jouent un rôle important en tant que puits de carbone. En Indonésie, la déforestation et la dégradation des tourbières au cours des dernières décennies se traduisent par des émissions significatives de CO<sub>2</sub>. Les incendies anthropogènes nuisent à l'écologie, à l'économie et à la santé des populations dans toute la région. Cette thèse porte sur une étude de cas dans le district d'Ogan Komering Ilir (OKI), où la biomasse non utilisée est traditionnellement brûlée à découvert, entraînant souvent des feux de tourbe. Nous avons étudié différents scénarios de valorisation de la biomasse qui permettraient de réduire ces incendies, en évaluant la faisabilité de la conversion de la biomasse aérienne en bioénergie ou d'autres bioproduits.</p> <p>Ayant estimé un scénario de maintien du <em>statu quo</em> (BAU) et évalué les sources d'émission selon le mode de gestion actuel des terres, nous avons étudié des scénarios d'atténuation potentiels où d'autres modes de gestion permettraient notamment la valorisation de la biomasse et la restauration des tourbières. Enfin, nous avons évalué l'impact de ces scénarios en termes de changement climatique et de critères socio-économiques.</p> <p>L'analyse des émissions de GES pour le scénario BAU montre que les zones touchées par des incendies émettent respectivement 70&nbsp;±&nbsp;30, 140&nbsp;±&nbsp;31 et 160&nbsp;±&nbsp;27 Mg CO<sub>2-</sub>eq/ha/an pour les tourbières dégradées, les plantations de palmiers à huile et les plantations de bois à pâte. Les zones non touchées émettent respectivement 19&nbsp;±&nbsp;12, 85 ±&nbsp;21 et 108 ±&nbsp;15 Mg CO<sub>2-</sub>eq/ha/an. Pour le scénario de restauration, les émissions de GES s'avèrent similaires pour les trois cas, autour de –&nbsp;0,9 Mg CO<sub>2-</sub>eq/ha/an.</p> <p>Favoriser un marché de la biomasse dans les zones où les agriculteurs en tireraient profit pourrait réduire les incendies sans investissement gouvernemental. Dans le cas contraire, nous proposons que l'effort gouvernemental se concentre sur des paiements incitatifs ou la restauration des tourbières.</p> <p>Dans la région étudiée, la valorisation de la biomasse permettrait ainsi une réduction des émissions de GES de 4&nbsp;% à 6&nbsp;% par rapport au scénario BAU et représenterait une alternative aux pratiques actuelles susceptible de réduire l'impact négatif des incendies tout en générant des revenus pour la population.&nbsp;</p> 2021-04-02T10:49:17+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36353 Publication de descriptifs techniques extraits de l’Atlas des bois tropicaux 2021-04-02T22:36:00+02:00 Jean GÉRARD jean.gerard@cirad.fr <p>L’<strong><em>Atlas des bois tropicaux</em></strong> publié en 2016 par les Éditions Quæ en <a href="https://www.quae.com/produit/1408/9782759225521/atlas-des-bois-tropicaux">version français</a>e (aux formats papier, epub et pdf) puis en 2017 en <a href="https://www.quae.com/produit/1477/9782759227716/tropical-timber-atlas">version anglais</a>e (aux formats epub et pdf) présente des informations technologiques sur les bois destinées à tous les professionnels qui transforment et mettent en œuvre des bois tempérés ou tropicaux. Il réunit les principales caractéristiques technologiques de 283&nbsp;essences tropicales et 17&nbsp;essences de régions tempérées les plus employées en Europe, associées à leurs principales utilisations. Sa réalisation a bénéficié du soutien financier de l’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), et d’Agropolis Fondation pour la version anglaise. Les descriptifs techniques d’une sélection d’essences tropicales seront régulièrement publiés dans la revue <em>Bois et Forêts des Tropiques</em>.</p> <p>Cet ouvrage est le fruit d’un travail collectif de l’Équipe <em>Bois tropicaux</em> du Cirad qui, depuis des décennies, a étudié dans ses laboratoires les caractéristiques technologiques de plus de 1&nbsp;200 espèces tropicales en réalisant plusieurs centaines de milliers d’essais. La collecte récurrente d’informations sur le terrain est venue compléter ces données pour constituer une base de connaissances qui se décline aujourd’hui sous différents types d’applications.</p> <p>Outre sa fonction de mémoire collective et de réservoir d’informations pour alimenter des produits documentaires de vulgarisation sur la qualité des bois tropicaux (fiches ou guides techniques, atlas, logiciels, etc.), cette base de connaissances constitue un outil d’étude des relations entre les propriétés des bois et les usages des produits forestiers.</p> <p>Aujourd’hui, les recherches et les études conduites par les chercheurs et les techniciens de l’Unité de recherche BioWooEB du Cirad continuent à alimenter cette base de connaissances sur le comportement technologique et les potentialités d’utilisations d’un nombre toujours plus important d’espèces forestières issues des régions tropicales des quatre continents.</p> <p>L’<strong><em>Atlas des bois tropicaux </em></strong>décrit les caractéristiques de 300 essences. C’est un outil de référence pour les opérateurs de la filière bois en France et à l’étranger, ainsi que pour les établissements de recherche et d’enseignement, les institutionnels, les donneurs d’ordre, les architectes, les maîtres d’œuvre, les maîtres d’ouvrage et, de façon générale, pour tous les professionnels qui transforment et mettent en œuvre des bois tempérés ou tropicaux, ou qui projettent de le faire.</p> <p>Pour chaque essence, le descriptif technique reprend les informations suivantes&nbsp;: famille et appellation(s) botanique(s), origine géographique, éventuelle restriction commerciale selon la convention de Washington (CITES), description de la grume, description du bois, principales propriétés physiques et mécaniques, durabilité naturelle et imprégnabilité du bois, traitement de préservation, séchage, sciage et affûtage, assemblage, classements commerciaux, réaction au feu, principales utilisations, principales appellations vernaculaires. Chaque descriptif est illustré par deux photos de débit sur dosse et sur quartier (ou faux quartier), par deux macrophotographies aux grossissements 20 et 115 et par une photo d’un ouvrage construit avec le bois décrit.</p> <p>Les détails sur le contenu de ces descriptifs techniques, sur la nature et l’intérêt des informations, des caractéristiques et des données qu’elles contiennent sont disponibles dans une notice d’informations générales sur le site web de <em><a href="https://revues.cirad.fr/index.php/BFT">Bois et Forêts des Tropiques</a></em>, annexée uniquement à la version web de cet article.</p> <p>Jean Gérard</p> <p>Rédacteur scientifique de la revue <em>Bois et Forêts des Tropiques</em> et chercheur de l’unité de recherche BioWooEB</p> 2021-04-02T11:13:58+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36354 Azobé 2021-04-02T22:36:00+02:00 Jean GÉRARD jean.gerard@cirad.fr <p>Extrait de l’Atlas des bois tropicaux – Caractéristiques technologiques et utilisations<br>J. Gérard (coord), D. Guibal (au.), J.-C. Cerre (au.), S. Paradis (au.), et 40 auteurs, 2016.<br>Éditions Quæ, 1000 p.</p> 2021-04-02T11:15:18+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36355 Bilinga 2021-04-02T22:36:00+02:00 Jean GÉRARD jean.gerard@cirad.fr <p>Extrait de l’Atlas des bois tropicaux – Caractéristiques technologiques et utilisations<br>J. Gérard (coord), D. Guibal (au.), J.-C. Cerre (au.), S. Paradis (au.), et 40 auteurs, 2016.<br>Éditions Quæ, 1000 p.</p> 2021-04-02T11:15:59+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36356 Annonces de livres 2021-04-02T22:31:15+02:00 JF Trébuchon bft@cirad.fr <p>KATSONGO K., 2020. PRÉSERVATION DE LA FORÊT EN RDC - POUR UN MÉCANISME REDD+ AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE. FRANCE, ÉDITIONS L’HARMATTAN, XXI-332 P.</p> <p>CHEVALLIER T., RAZAFIMBELO-ANDRIAMIFIDY T., CHAPUISLARDY L., BROSSARD M. (DIRS), 2020. CARBONE DES SOLS EN AFRIQUE : IMPACTS DES USAGES DES SOLS ET DES PRATIQUES AGRICOLES. FRANCE, IRD ÉDITIONS, FAO, 268 P.</p> <p>LIEDE-SCHUMANN S., MEVE U., GATEBLÉ G., BARRIERA G., FICI S., 2020. APOCYNACEAE P.P., PHELLINACEAE, CAPPARACEAE : FLORE DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE. FRANCE, IRD ÉDITIONS, MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE, 336 P.</p> <p>FAUVERGUE X., RUSCH A., BARRET M., BARDIN M., JACQUINJOLY E., MALAUSA T., LANNOU C., 2020. BIOCONTRÔLE : ÉLÉMENTS POUR UNE PROTECTION AGROÉCOLOGIQUE DES CULTURES. FRANCE, ÉDITIONS QUÆ, 376 P.</p> <p>SOSEF M. S. M., FLORENCE J., BOUROBOU BOUROBOU H. P., BISSIENGOU P. (EDS SC.), 2021. FLORE DU GABON. 56. COMPOSITAE. GERMANY, MARGRAF PUBLISHERS, 148 P.</p> <p>DAGAR J. C., GUPTA S. R., TEKETAY D. (EDS), 2020. AGROFORESTRY FOR DEGRADED LANDSCAPES RECENT ADVANCES AND EMERGING CHALLENGES - VOL.1. GERMANY, SPRINGER, 554 P.</p> <p>NOUCHER M., POLIDORI L. (DIRS), 2020. ATLAS CRITIQUE DE LA GUYANE. FRANCE, CNRS ÉDITIONS, 331 P.</p> 2021-04-02T17:59:16+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36357 Actes de conférence 2021-04-02T22:31:16+02:00 JF Trébuchon bft@cirad.fr <p>7th Annual Meeting of the IAWA-China Group: Strengthening the protection and utilization of forestry resources, broadening research field of wood anatomy and wood science 28-29 November 2020, Lin-an, Zhejiang, China</p> 2021-04-02T17:58:46+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques https://revues.cirad.fr/index.php/BFT/article/view/36358 Conférences internationales 2021-04-02T22:31:16+02:00 JF Trébuchon bft@cirad.fr <p>WEFE Nexus Science Advances conference postponed to May 2021 Conference on Water-Energy-Food-Ecosystems Nexus scientific advances in the Mediterranean region</p> 2021-04-02T17:59:33+02:00 Copyright (c) 2021 CIRAD - Bois et Frêts des Tropiques